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    <title><![CDATA[La Revue de Presse des Retraites (Au Canada)]]></title>
    <link>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/categorie-11289753.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Au Canada&quot; du blog &quot;La Revue de Presse des Retraites&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Fri, 10 Feb 2012 17:59:36 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 10 Feb 2012 17:59:36 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr</copyright>            <category>Au Canada</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Canada : réforme du régime des retraites en vue]]></title>
        <link>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-canada-reforme-du-regime-des-retraites-en-vue-98526198.html</link>        <description><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><span style="color: #800080;">Source :</span></strong> <span style="color: #000000;"><strong><span style=
    "color: #0000ff;"><span style="color: #800080;">Ludovic Hirtzmann, lefigaro.fr :</span>&nbsp;</span></strong><em><a href=
    "http://www.lefigaro.fr/retraite/2012/02/02/05004-20120202ARTFIG00690-canada-reforme-du-regime-des-retraites-en-vue.php">link</a></em></span></span>
  </h2>
  <h2 style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><em><br></em></span></span>
  </h2>
  <h2 style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/300x120/3/59/77/06/Journaux-francais/logo_le_figaro.gif" class=
    "GcheTexte" alt="logo le figaro" height="120" width="300"><strong>Le gouvernement pourrait repousser le versement des prestations de retraite pour les générations futures à 67 ans, contre 65 ans
    aujourd'hui.</strong></span>
  </h2>
  <div class="texte">
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img src="http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif" border="0"></span>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>La semaine dernière, à Davos, le premier ministre canadien a affiché sa fermeté: «Nous avons déjà
      pris des mesures pour limiter la croissance de nos dépenses en soins de santé. Nous devons faire de même pour notre régime de retraite.» ­Selon Stephen Harper, la population canadienne vieillit
      et les actifs ne pourront bientôt plus financer les retraites. «Afin d'avoir un système viable et renouvelable dans 10, 20, 30 ans, nous devons faire des changements aujourd'hui», a renchéri de
      son côté le leader du ­gouvernement à la Chambre des communes, Peter Van Loan. Si ce projet de réforme demeure encore flou, tous les observateurs estiment que les intentions gouvernementales
      sont de repousser le versement des prestations de retraite pour les générations futures à 67 ans, contre 65 ans aujourd'hui. Les déclarations du gouvernement conser­vateur ont provoqué un
      tollé, tant dans les partis d'opposition qu'au sein de la population. Les libéraux ont fustigé les pratiques «presque malhonnêtes» d'un parti qui n'a pas annoncé ses intentions de réformer les
      retraites lors des élections de mai dernier et qui a déjà, à Noël, aboli l'âge légal de départ à la retraite.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><br></strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Les contours de cette réforme demeurent flous, mais il semble bien que les Canadiens ne devraient
      plus percevoir leurs retraites qu'à partir de 67 ans, contre 65 ans aujourd'hui. Piqué au vif, Stephen Harper a dû modérer ses ambitions. Le premier ministre a assuré lundi qu'il n'était pas
      question de toucher aux prestations des actuels retraités. Seuls les actifs seront concernés.</strong></span>
    </p>
    <h3 style="text-align: justify;">
      <strong><span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Un sujet sensible</span></strong>
    </h3>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Les systèmes de retraites publics comportent trois allocations fédérales, versées à partir de 65
      ans. La première, le régime des pensions du Canada, dépend du temps de cotisation et des sommes versées pendant les périodes d'activité. Cette prestation peut varier de quelques dizaines de
      dollars par mois jusqu'à une somme maximale de 980 dollars. Elle a été en moyenne de 512 dollars mensuels par personne en 2011. Il faut ajouter à cette rente environ 500 dollars du régime de
      Sécurité de la vieillesse (SV). Enfin, les retraités dont les revenus totaux sont inférieurs à 16.000 dollars par an peuvent obtenir un supplément de revenu garanti (SRG), dont le montant est
      en moyenne de 490 dollars par mois. Ces deux derniers programmes, la SV et le SRG, seraient, selon Ottawa, les moins bien capitalisés et ils doivent être réformés. Au-delà de la querelle sur
      les chiffres, il apparaît que plus de deux tiers des Canadiens n'ont pas épargné à des régimes de retraite privés pour leurs vieux jours. Ils dépendent de ces retraites publiques. Le sujet de
      la réforme des retraites est donc très sensible et par le passé plusieurs gouvernements ont dû faire marche arrière.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      &nbsp;
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><span style="color: #0000ff;"><em>Ludovic Hirtzmann</em></span><br></strong></span>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 17:25:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9629b05d090840c8833db33245fb7e86</guid>
                <category>Au Canada</category>        <comments>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-canada-reforme-du-regime-des-retraites-en-vue-98526198-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Canada : Liberté 67? Une mauvaise idée]]></title>
        <link>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-canada-liberte-67-une-mauvaise-idee-98386439.html</link>        <description><![CDATA[<div class="teaser">
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><span style="color: #800080;">Source : Sophie Cousineau, lapresseaffaires.cyberpresse.ca :</span> <span style=
      "color: #0000ff;"><em><a href=
      "http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/sophie-cousineau/201202/01/01-4491374-liberte-67-une-mauvaise-idee.php">link</a></em></span></strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      &nbsp;
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><img src="http://idata.over-blog.com/3/59/77/06/Journaux-canadiens/La-Presse.png" class="GcheTexte" alt=
      "La Presse" height="168" width="174">L</strong></span><span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>es Canadiens se sont faits à l'idée que la
      «Liberté 55» est un concept d'une autre époque, une publicité de la London Life qui a mal vieilli.</strong></span>
    </p>
  </div>
  <div class="entry chapitre chapitreTexte">
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Bon nombre rêvent encore de partir à la retraite à 60 ans, mais ils se doutent qu'ils n'en auront
      pas les moyens avant 65 ans.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Mais, être forcé de retarder son départ à 67 ans, voire à 70 ans?</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>L'annonce de changements à venir dans le Régime de pensions du Canada et à la Sécurité de la
      vieillesse fait frémir les Canadiens. Et cela, même si personne ne sait encore ce que le premier ministre Stephen Harper avait en tête au sommet de Davos, lorsqu'il a évoqué la nécessité de
      réformer ce programme pour qu'il soit viable à long terme.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>La réponse viendra du ministre des Finances, Jim Flaherty, lors du dépôt du prochain
      budget.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Dans cette petite station de ski des Grisons, les propos de Stephen Harper n'ont étonné personne.
      Les voisins européens de la Suisse sont en voie de relever l'âge officiel de la retraite en raison des pressions exercées par l'endettement public et le vieillissement de la
      population.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Or, comme la plupart de ces pays paient leurs prestations de retraite au fur et à mesure, avec
      leurs revenus courants, le ralentissement de l'économie européenne met à rude épreuve leur capacité de tenir leur promesse tout en respectant leur budget.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>En plus, certains pays européens partent de plus loin, si l'on peut dire. L'âge effectif de la
      retraite dans plusieurs pays d'Europe (Allemagne, France et Italie) est nettement moins élevé qu'au Canada.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>C'est sans parler des pays où les femmes peuvent toucher leurs pleines prestations de retraite
      plusieurs années avant les hommes! Cette différence se situe actuellement à cinq ans au Royaume-Uni et en Italie.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>En fait, l'Italie et la France ont l'insigne honneur d'avoir les régimes publics de retraite les
      plus onéreux de la planète. En 2010, leurs coûts représentaient respectivement 14% et 13,5% de leur produit intérieur brut (PIB), selon une comparaison menée par l'OCDE en 2011.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Le Canada, en revanche, se trouve à l'autre bout du spectre. Les dépenses de ses régimes publics
      de retraite représentaient seulement 5% de son PIB en 2010.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>«Le coût des pensions publiques au Québec et au Canada est parmi les moins élevés des pays
      industrialisés», conclut un rapport comparatif de la Régie des rentes du Québec tout juste publié.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Ce contraste s'explique notamment par la plus grande place que le Canada accorde aux régimes de
      retraite privés. Il vaut d'ailleurs la peine de démêler les différents paliers de prestations de retraite, pour mieux s'y retrouver.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Tous les Canadiens de 65 ans et plus ont droit au programme de la Sécurité de la vieillesse
      (PSV), à l'exception des personnes gagnant approximativement plus de 108 000$ par année. Les plus démunis (revenus annuels de moins de 16 000$ environ excluant cette pension) ont aussi droit au
      Supplément de revenu garanti.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Environ 1,1 million de Québécois touchent le PSV, et près de la moitié de ceux-ci ont aussi droit
      au Supplément, pour vous donner un ordre de grandeur. C'est ce programme que le gouvernement Harper songe à modifier, par courage ou par amnésie politique.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>(Rappelez-vous le célèbre «Goodbye Charlie Brown!» lancé par la retraitée Solange Denis à Brian
      Mulroney, qui planifiait de désindexer les pensions de vieillesse.)</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Les salariés québécois qui ont contribué au Régime des rentes du Québec reçoivent, en plus, un
      revenu de base qui équivaut au quart de leur gain de travail, jusqu'à un certain plafond. À l'extérieur du Québec, c'est le Régime de pensions du Canada qui verse cette rente aux
      travailleurs.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Certains travailleurs (une minorité) reçoivent, en plus, des prestations de retraite du régime
      mis en place par leur employeur, et auquel ils ont cotisé année après année.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Les économies des Québécois, dans leur régime enregistré d'épargne retraite (REER) ou dans leur
      compte d'épargne libre d'impôt (CELI), quand il y en a (...), complètent le tout.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Ce sont les prestations des régimes complémentaires de retraite qui sont actuellement les plus
      menacées, avec la chute des taux d'intérêt à long terme et les rendements erratiques en Bourse. Les déficits actuariels ont explosé ces dernières années.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Les pressions exercées sur le régime public de retraite du Canada sont nettement moindres, en
      comparaison. Lorsque le baby-boom fera gonfler les rangs des retraités à leur sommet, en 2030, les dépenses du programme de la Sécurité de la vieillesse représenteront 3,16% du PIB du pays
      contre 2,37% en 2011, selon le rapport le plus récent de l'actuaire en chef du Canada. Ensuite, ce pourcentage baissera!</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Il n'y a aucun péril à maintenir l'âge de la retraite à 65 ans. Nada. Surtout qu'en repoussant
      l'âge auquel les Canadiens peuvent toucher leur pleine pension, le gouvernement pénaliserait les travailleurs épuisés qui n'ont plus le goût ni l'énergie de poursuivre. Besogner dans un
      échafaudage par moins 15 degrés, rester debout à sa caisse toute la journée, ce n'est pas la même chose que de mener un mandat stimulant, tranquillement assis devant son
      ordinateur.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Tout n'est pas parfait, loin de là. Avec moins de travailleurs et plus de retraités qui vivent
      plus vieux, les contribuables devront assumer des charges de plus en plus lourdes. Surtout, la croissance du pays sera menacée par des pénuries de travailleurs.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>À son dernier budget, Québec estimait que les entreprises de la province auront 740 000 postes à
      combler au cours des cinq prochaines années. C'est énorme!</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Il faut user de mesures d'incitation pour que les Canadiens qui le souhaitent restent au travail.
      Inviter les entreprises à se montrer plus flexibles et à favoriser le mi-temps. Hausser les crédits d'impôt pour les travailleurs de 65 ans et plus. Bonifier les prestations de ceux qui
      repoussent leur départ.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Bref, faire miroiter une carotte plutôt que de manier le bâton.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><br></strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #0000ff;"><em><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Pour joindre notre chroniqueuse:
      sophie.cousineau@lapresse.ca</strong></span></em></span>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 16:53:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e303c79cd164c5267bd3fab0b687dd91</guid>
                <category>Au Canada</category>        <comments>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-canada-liberte-67-une-mauvaise-idee-98386439-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Canada : Sécurité de la vieillesse - Ottawa enverrait sa facture aux provinces]]></title>
        <link>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-canada-securite-de-la-vieillesse-ottawa-enverrait-sa-facture-aux-provinces-98384915.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><span style="color: #800080;">Source : ledevoir.com :</span> <span style="color: #0000ff;"><em><a href=
    "http://www.ledevoir.com/politique/canada/341566/securite-de-la-vieillesse-ottawa-enverrait-sa-facture-aux-provinces">link</a></em></span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><img src="http://idata.over-blog.com/3/59/77/06/Journaux-canadiens/le-devoir.jpg" class="GcheTexte"
    alt="le devoir" height="127" width="418">Le gouvernement conservateur n'a toujours pas dévoilé la réforme de la Sécurité de la vieillesse qu'il envisage que déjà certains craignent qu'elle se
    traduise par une facture plus salée pour les provinces. Car si Ottawa repousse l'âge d'admissibilité de 65 à 67 ans comme le veut la rumeur, les plus pauvres toucheraient alors de l'aide sociale
    provinciale pendant deux années supplémentaires.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>La plupart des programmes d'aide sociale des provinces constituent une aide de dernier recours.
    Pour y avoir droit, il faut que le prestataire ait épuisé toutes ses autres ressources. Cela fait en sorte que, en général, les bénéficiaires quittent l'aide sociale à l'âge de 65 ans lorsqu'ils
    se qualifient au programme fédéral de la Sécurité de la vieillesse.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>«Il n'y a pas d'âge limite pour recevoir des prestations du programme Ontario au travail [l'aide
    sociale ontarienne], mais les individus doivent d'abord tenter d'obtenir d'autres ressources, comme la Sécurité de la vieillesse, avant de se qualifier», confirme une porte-parole du ministère
    des Services sociaux et communautaires, Kristen Tedesco. Même règle du côté québécois, où les demandeurs ont l'obligation de demander d'abord les autres prestations auxquelles ils ont droit en
    vertu d'autres programmes.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Les rumeurs persistantes veulent qu'Ottawa repousse de 65 à 67 ans l'âge d'admissibilité à la
    Sécurité de la vieillesse. Les personnes les plus pauvres, qui n'ont d'autres revenus que ce programme, devraient donc percevoir l'aide sociale deux années supplémentaires en attendant de se
    qualifier.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Selon le porte-parole du ministère québécois de l'Emploi et de la Solidarité sociale, François
    Lefebvre, il y avait 8101 prestataires d'aide sociale de 64 ans en mars 2011 et 3692 de 65 ans. Cette brusque diminution s'explique entre autres par l'admissibilité des prestataires au programme
    fédéral. En moyenne, les ménages touchent 637 $ par mois.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Les changements au programme de Sécurité de vieillesse ont été évoqués pour la première fois la
    semaine dernière par Stephen Harper à Davos. Depuis, aucun détail n'a été fourni. Le ministre d'État aux Finances responsable de ce dossier, Ted Menzies, a fui les journalistes après la période
    de questions hier.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Le chef libéral par intérim, Bob Rae, estime qu'Ottawa s'apprête seulement à pelleter la
    responsabilité des plus pauvres dans la cour des provinces. «Nous commençons à avoir des discussions avec les provinces pour voir quel est le chiffre responsable, mais ça aura un impact sévère
    sur les provinces parce qu'elles devront encore prendre sous leur responsabilité, avec leur système de bien-être social, tous ceux qui ne sont pas admissibles pour leur pension [leur sécurité de
    vieillesse].» Pour cette raison, M. Rae croit que les provinces devraient être consultées avant que le changement au programme soit apporté.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Notons de plus que, pour une personne qui a perçu de l'aide sociale toute sa vie, l'obtention de la
    prestation de la Sécurité de la vieillesse et du Supplément de revenu garanti à 65 ans lui permet d'améliorer son sort. «Il devient moins pauvre qu'il ne l'était auparavant, note le fiscaliste de
    l'Université de Sherbrooke Luc Godbout. En rehaussant l'âge d'admissibilité, il y aura une prolongation d'une plus grande pauvreté.»</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>À la Chambre des communes, cette éventuelle réforme a abondamment alimenté les échanges encore
    hier. «Un rapport commandé par ce gouvernement démontre que le Canada ne fait pas face à une crise du financement des régimes publics de retraite. C'est le rapport Whitehouse. Je conseille au
    premier ministre de le lire», a lancé la chef du NPD par intérim, Nycole Turmel.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>M. Harper, qui continue de dire que les réductions s'appliqueront seulement aux prestataires
    futurs, a répliqué que «les changements démographiques exercent des pressions non seulement sur notre système de revenus pour des années, mais également sur beaucoup d'autres programmes». C'est
    pourquoi, dit-il, son «gouvernement va agir pour assurer la viabilité de nos programmes pour toutes nos générations à venir».</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Contrairement au Régime de pensions du Canada, le programme de Sécurité de vieillesse n'est pas un
    fonds capitalisé. Il s'agit d'un programme de revenus pour les personnes de 65 ans ou plus, qu'elles soient à la retraite ou non. Les Québécois en reçoivent aussi. Les prestations versées ne sont
    pas fonction de cotisations payées dans le passé comme pour un régime de retraite. Le programme s'apparente davantage à la prestation fiscale canadienne pour enfants, qui diminue à mesure que les
    revenus du citoyen augmentent. La prestation moyenne de Sécurité de la vieillesse est de 540 $ par mois (à quoi s'ajoute le Supplément de revenu garanti pour les plus pauvres). Un citoyen voit sa
    prestation diminuer s'il touche des revenus (de pension, de REER, de travail ou autre) de plus de 69 000 $ et atteindre zéro lorsque les revenus dépassent 112 000 $. Les prestations sont
    imposables.</strong></span><br>
    <br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 16:31:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">66e7f9adeb8405ddd80baf5055022601</guid>
                <category>Au Canada</category>        <comments>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-canada-securite-de-la-vieillesse-ottawa-enverrait-sa-facture-aux-provinces-98384915-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Canada : Pas question de réduire les pensions, dit Harper]]></title>
        <link>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-canada-pas-question-de-reduire-les-pensions-dit-harper-98324800.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><span style="color: #800080;">Source : Martin Croteau, cyberpresse.ca :</span> <span style=
    "color: #0000ff;"><em><a href=
    "http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-canadienne/201201/30/01-4490792-pas-question-de-reduire-les-pensions-dit-harper.php">link</a></em></span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><img src="http://idata.over-blog.com/3/59/77/06/Journaux-canadiens/La-Presse.png" class="GcheTexte"
    alt="La Presse" height="153" width="157">Accusé par l'opposition de renier ses promesses électorales, Stephen Harper a promis lundi de ne pas toucher aux rentes de la Sécurité de la vieillesse
    des prestataires actuels. Au même moment, toutefois, ses ministres affirment qu'il faut absolument réformer le régime pour empêcher ses coûts d'exploser.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Lundi, jour de rentrée parlementaire à la Chambre des communes, le sort des aînés a dominé les
    débats. Le premier ministre a été placé sur la défensive en raison de ses déclarations de la semaine dernière au Forum économique de Davos, où il a promis les «changements nécessaires» pour
    assurer la pérennité des régimes de retraite fédéraux. «Je suis clair, a affirmé le premier ministre. Nous n'avons pas l'intention de réduire les prestations versées aux
    aînés.»</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;Doute</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;Mais M. Harper laisse planer le doute quant aux mesures qu'il prévoit adopter dans les
    prochaines semaines, et ses ministres affirment sans détour que la réforme du régime est une question «d'équité intergénérationnelle»: «Le gouvernement a la responsabilité d'assurer l'équité
    intergénérationnelle en assurant la pérennité de nos programmes sociaux», a déclaré lundi le ministre Steven Blaney.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;Le gouvernement a déjà exclu la possibilité de modifier le Régime canadien des pensions, qui
    est viable. Tout indique que ce sont les prestations de la Sécurité de la vieillesse qui sont dans le collimateur. Selon certains médias, Ottawa hausserait de 65 à 67 ans l'âge de l'admissibilité
    à ce programme.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;Ottawa a versé 36 milliards en prestations de la Sécurité de la vieillesse en 2010. On
    s'attend à ce que la facture explose à 108 milliards en 2030, à mesure que la population vieillit.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;Le leader du gouvernement en Chambre, Peter Van Loan, souligne qu'on compte actuellement
    quatre travailleurs pour chaque retraité. Cette proportion fondra à deux travailleurs pour un retraité dans 20 ans.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;«Pour que le système soit toujours viable dans 10 ou 20 ans, il faut des changements
    aujourd'hui», a affirmé M. Van Loan.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;À l'instar du premier ministre, MM. Van Loan et Blaney n'ont pas précisé de quelle manière
    ils comptent réformer le système.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;Les partis de l'opposition notent que le premier ministre n'a pas parlé d'éventuelles coupes
    dans les régimes de retraite aux dernières élections.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;«Il n'en a pas parlé dans sa campagne électorale, donc nous disons qu'il va à l'encontre de
    sa promesse, a dénoncé la chef du Nouveau Parti démocratique, Nycole Turmel. Il aurait dû annoncer ses couleurs durant les élections.»</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;«M. Harper, personnellement, pendant une campagne électorale, avait fait une promesse
    solennelle au peuple canadien qu'il ne réduirait jamais les transferts aux individus, a renchéri le chef libéral, Bob Rae. Et ça, c'est une promesse que, clairement, après la déclaration de
    Davos, il est en train de rompre.»</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;Retraite des députés</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;Par ailleurs, les conservateurs ont demandé au Bureau de régie interne, un comité
    parlementaire qui réunit des élus de tous les partis, de réviser les généreuses rentes de retraite dont bénéficient les députés et les sénateurs. Les appels à la réforme de ce régime se
    multiplient depuis quelques semaines.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;L'Institut CD Howe a notamment calculé que le déficit de ce régime pourrait déjà atteindre 1
    milliard de dollars. La Fédération des contribuables canadiens estime pour sa part que les contribuables y versent 23$ pour chaque dollar que verse un député.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;«Nous ne croyons pas qu'il serait juste de demander au gouvernement et aux Canadiens
    d'accepter des économies si nous ne sommes pas prêts à en faire nous-mêmes», a reconnu le ministre Peter Van Loan.</strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 18:21:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1c834811b21ded43dbff3c5cd6447908</guid>
                <category>Au Canada</category>        <comments>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-canada-pas-question-de-reduire-les-pensions-dit-harper-98324800-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Canada : Les nouveaux régimes de pension favoriseront l'épargne]]></title>
        <link>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-canada-les-nouveaux-regimes-de-pension-favoriseront-l-epargne-98088388.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><span style="color: #800080;">Source : canoe.ca :</span> <span style="color: #0000ff;"><em><a href=
    "http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/politiquefederale/archives/2012/01/20120127-213707.html">link</a></em></span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><img src="http://idata.over-blog.com/3/59/77/06/Journaux-canadiens/canoe.ca.jpg" class="GcheTexte"
    alt="canoe.ca" height="146" width="273">Des millions de Canadiens qui ne reçoivent aucune pension bénéficieront de l'arrivée d'un nouveau programme, a prédit le ministre d'État aux Finances, Ted
    Menzies.</strong></span><br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Un jour après que le premier ministre Stephen Harper eut laissé entendre lors du Forum économique
    mondial en Suisse qu'il y aurait une réforme des pensions pour réduire la hausse des coûts, le ministre Menzies a déclaré que le nouveau type de régime de pension volontaire comblerait les
    lacunes des programmes existants.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Initialement dévoilés l'an dernier, les Régimes de pension agréés collectifs (RPAC) «aideront des
    millions de Canadiens qui n'ont pas déjà eu accès, à une grande échelle et à un faible coût, à un régime de retraite d'entreprise», a dit le ministre.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>«Cette option sera particulièrement intéressante pour les petites et moyennes entreprises» a
    déclaré le ministre Menzies lors d'une table ronde tenue vendredi à l'Institut C.D. Howe de Toronto.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Selon le ministre, 60% des Canadiens «n'ont pas accès à un régime de retraite au
    travail.»</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>On estime que le Programme de la sécurité de la vieillesse est insoutenable dans sa forme actuelle
    sans procéder à des changements.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>On calcule que la population des 65 ans et plus doublera pour atteindre 9,3 millions de personnes
    dans 20 ans et que les coûts tripleront annuellement pour atteindre 108 milliards $ en 2030 en raison de l'arrivée massive des baby-boomers à la retraite et de l'augmentation de la longévité de
    la population. Tout cela alors que le nombre de cotisants aura tendance à diminuer.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Le gouvernement s'engage à maintenir les avantages actuels, avec un préavis suffisant et des
    périodes d'ajustement pour les changements affectant les futurs retraités.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Le Parlement a adopté en septembre le projet de loi C25 pour la portion fédérale du RPAC et le
    ministre Menzies a exprimé le souhait que les provinces harmonisent bientôt la réglementation.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Le chef libéral intérimaire Bob Rae et sa porte-parole en la matière, Judy Sgro, ont critiqué le
    gouvernement conservateur pour avoir planifié « de détruite le système de pensions publiques du Canada » et de retarder l'âge donnant droit au Programme de sécurité de la
    vieillesse.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Mme Sgro estime aussi que les régimes de pension agréés collectifs (RPAC) sont «une solution de
    fortune».</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Questionné par l'Agence QMI à savoir si le gouvernement envisageait de reporter l'âge où les
    Canadiens seront admissibles aux pensions, le ministre Menzies a déclaré que «le Régime de pensions du Canada est solide au plan actuariel […] pour 75 ans», sans avoir besoin de changer «soit le
    taux de cotisation ou la gestion».</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>«Nous regardons toutes les pensions [...] pour nous assurer qu'elles sont durables à long terme et
    que nous ne délestons pas les futurs coûts sur nos enfants ou nos petits-enfants», a-t-il dit.</strong></span><br>
    <br>
    <br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 28 Jan 2012 17:23:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d41c087348bcd41b746f36eb49b7ba10</guid>
                <category>Au Canada</category>        <comments>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-canada-les-nouveaux-regimes-de-pension-favoriseront-l-epargne-98088388-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Canada : Les futurs retraités de plus en plus endettés]]></title>
        <link>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-canada-les-futurs-retraites-de-plus-en-plus-endettes-98031432.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><span style="color: #800080;">Source : radio-canada.ca :</span> <span style="color: #0000ff;"><em><a href=
    "http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2012/01/26/017-endettement-retraites-hausse.shtml">link</a></em></span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><img src="http://idata.over-blog.com/3/59/77/06/Journaux-canadiens/radio-canada.jpg" class=
    "GcheTexte" alt="radio canada" height="235" width="235">Un nouvel examen des finances des ménages conclut que les gens de 45 ans et plus représentent une portion de plus en plus importante des
    Canadiens les plus lourdement endettés.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>La Banque CIBC précise que son analyse laisse entendre que l'ampleur de l'endettement des ménages
    au Canada est peut-être plus importante qu'on ne le croit.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Les données officielles démontrent que l'endettement des ménages atteint maintenant 153 %, un
    niveau sans précédent pour le Canada, qui s'approche du seuil de 160 % qui a précédé l'éclatement de la bulle immobilière aux États-Unis il y a quatre ans.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Une analyse plus fine des chiffres révèle que les ménages dont l'endettement surpasse déjà 160 %,
    soit le tiers du total des ménages, détiennent en fait les trois quarts de la totalité de la dette domestique.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>L'économiste en chef de la CIBC, Avery Shenfeld, prévient que cette micro-analyse des données ne
    permet pas de craindre un effondrement de l'économie, mais croit que les dépenses des ménages devront ralentir, ce qui risque de freiner l'activité économique.</strong></span><br>
    <br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 27 Jan 2012 16:42:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">82a9b7fb362e58dd670c3c80cf00f62d</guid>
                <category>Au Canada</category>        <comments>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-canada-les-futurs-retraites-de-plus-en-plus-endettes-98031432-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Canada : Régimes de pension des employés de l'État: un trou de 143 milliards]]></title>
        <link>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-canada-regimes-de-pension-des-employes-de-l-etat-un-trou-de-143-milliards-97390122.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><span style="color: #800080;">Source : Joêl-Denis Bellavance, lapresseaffaire.cyberpresse.ca :</span> <span style=
    "color: #0000ff;"><em><a href=
    "http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/canada/201201/18/01-4486885-regimes-de-pension-des-employes-de-letat-un-trou-de-143-milliards.php">link</a></em></span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><img src="http://idata.over-blog.com/3/59/77/06/Journaux-canadiens/La-Presse.png" class="GcheTexte" alt="La Presse"
    height="175" width="180">Les divers régimes de pension des employés du gouvernement canadien - les fonctionnaires, les policiers, les militaires, les juges, les députés et les sénateurs -
    représentent un imposant boulet financier pour les contribuables canadiens: 143 milliards de dollars.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Cette somme représente la totalité des engagements financiers non capitalisés du gouvernement fédéral envers les
    caisses de retraite de ses employés au 31 mars 2010, selon des documents obtenus par La Presse en vertu de la Loi sur l'accès à l'information.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;Ces documents, préparés par les fonctionnaires du bureau du Conseil privé pour le premier ministre Stephen
    Harper, font un survol des obligations financières du gouvernement fédéral envers ses employés actuels et les employés à la retraite. Et le portrait que dressent les fonctionnaires laisse
    entendre que le gouvernement conservateur devrait envisager certaines réformes, sans les préciser, pour réduire ce boulet financier.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;«Le gouvernement a l'obligation légale de financer les sommes prévues par les régimes de pensions»,
    soutient-on dans les documents datés du 29 juin 2011. Selon une ventilation des engagements financiers non capitalisés, 95 milliards de dollars sont payables au régime de pension des
    fonctionnaires, 46 milliards de dollars à celui des soldats des Forces canadiennes, 12,6 milliards à celui des policiers de la GRC, 800 millions au régime des députés et sénateurs et 200 millions
    à celui des juges.</strong></span><br>
    <br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;«Ces engagements financiers non capitalisés représentent un risque pour tous les contribuables», affirme
    Alexandre Laurin, de l'Institut C.D. Howe. Ce think tank vient de publier une étude qui soutient qu'Ottawa évalue mal ses engagements financiers non capitalisés. Selon l'Institut C.D. Howe, le
    boulet financier frise davantage les 227 milliards de dollars, soit une somme de 80 milliards de plus que ce qu'Ottawa avance.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;Il n'est donc pas étonnant que des stratèges conservateurs évoquent en privé l'idée de réduire la générosité
    de ces caisses de retraite au moment où le gouvernement Harper est engagé dans un exercice de réduction des dépenses afin d'éliminer un déficit avoisinant les 30 milliards d'ici trois
    ans.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;D'autant plus que les régimes de pension du secteur privé sont nettement moins généreux et qu'une proportion
    importante de Canadiens n'a pas de plan de retraite.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;L'ancien gouvernement libéral de Jean Chrétien a toutefois pris les moyens pour mieux protéger les
    contribuables de ce fardeau financier en 2000 en créant l'Office d'investissement des régimes de pensions du secteur public. Cette société d'État a comme mandat d'investir les sommes transférées
    annuellement par le gouvernement fédéral et qui correspondent aux cotisations des employés et de l'employeur des régimes de pensions de la fonction publique, de la GRC et des Forces
    armées.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;En 11 ans, la société d'État a réussi à bâtir un actif net de 58 milliards de dollars (au 31 mars 2011) pour
    les employés de ces trois organisations embauchés à partir d'avril 2000. Résultat: les régimes de ces employés seront suffisamment capitalisés. Mais ce n'est pas le cas des employés embauchés
    avant cette date.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;Selon les documents du bureau du Conseil privé, on compte près de 281 000 employés de l'État à la retraite,
    soit 181 000 retraités de la fonction publique, 86 000 retraités des Forces armées et 13 300 de la GRC.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;Mais on prévoit une vague de retraites des baby-boomers au sein de la fonction publique d'ici six ans, ce qui
    pourrait alourdir considérablement les obligations financières non capitalisées du gouvernement canadien.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;À l'heure actuelle, la fonction publique compte quelque 307 000 travailleurs, les Forces armées 84 000
    employés et la GRC, 22 000 policiers.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;Le premier ministre Stephen Harper a indiqué, dans une entrevue à Radio-Canada lundi soir, qu'aucune décision
    n'a encore été prise au sujet des mesures de réduction des dépenses, en particulier celles qui pourraient toucher les régimes de pension. Mais le président du Conseil du Trésor, Tony Clement, qui
    a la responsabilité de passer peigne fin toutes les dépenses de l'État pour dégager des économies frisant les 10% par année d'ici 2015, a fait savoir que le gouvernement veut s'assurer que les
    salaires et les avantages des employés de l'État «sont justes et équitables pour les contribuables et les employés».</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;Des analystes ont suggéré au gouvernement Harper d'augmenter les contributions des employés de l'État de
    manière à ce qu'elles soient égales à celle de l'employeur. En ce moment, les employés paient 35% et le gouvernement fédéral 65%, mais la part des employés passera à 40% l'an prochain. Ils
    recommandent aussi de hausser l'âge de la retraite à 65 ans, au lieu de s'en tenir à une formule qui tient compte du nombre d'années de service et de l'âge de l'employé.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><br></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #0000ff;"><em><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Joêl-Denis Bellavance</strong></span></em></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 18 Jan 2012 17:40:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e253cf1f73b2d4f5158feb126bdc6ff7</guid>
                <category>Au Canada</category>        <comments>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-canada-regimes-de-pension-des-employes-de-l-etat-un-trou-de-143-milliards-97390122-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Canada : L'avantageuse retraite des députés]]></title>
        <link>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-canada-l-avantageuse-retraite-des-deputes-96890134.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><span style="color: #800080;">Source : Paul Gaboury, cyberpresse.ca :</span> <span style=
    "color: #0000ff;"><em><a href="http://www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites/fonction-publique/201201/10/01-4484613-lavantageuse-retraite-des-deputes.php" target=
    "_blank">link</a></em></span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><img src="http://idata.over-blog.com/3/59/77/06/Journaux-canadiens/La-Presse.png" class="GcheTexte"
    alt="La Presse" height="171" width="177">Le régime de retraite des députés fédéraux est de loin le plus avantageux, puisqu'il permet à un parlementaire d'obtenir des prestations de retraite après
    avoir siégé pendant six années. Il est aussi celui qui coûte le plus cher aux contribuables, toutes proportions gardées.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>En mai 2010, LeDroit publiait une analyse des coûts qui révélait que pour chaque dollar versé par
    les parlementaires à titre de cotisations au régime, les contribuables versaient 6 $.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;Au cours des deux dernières décennies, la part versée par les contribuables n'a cessé de
    croître par rapport à celle des élus et sénateurs. Les allocations de retraite moyennes étaient de 55 715 $ pour les sénateurs et de 52 487 $ pour les députés. Un parlementaire retraité sur cinq
    (112 sur 500) avait tiré un revenu de pension supérieur à 70 000 $ annuellement.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;Selon les derniers chiffres disponibles sur le régime de retraite de la fonction publique,
    pour l'exercice 2009-2010, les nouveaux retraités de la fonction publique fédérale recevaient des pensions de 35 644 $ par année en moyenne, comparativement à 34 644 $ en 2008-2009, une hausse de
    2,9 %. On comptait 561 395 participants au régime, dont 317 088 cotisants actifs et 179 670 retraités. Les cotisations des employés et de l'employeur totalisaient 4,3 milliards, en hausse de 15,5
    %.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #0000ff; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><em><strong>Paul Gaboury</strong></em></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 11 Jan 2012 18:17:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a632f05efea9d2aaf2c78224b4a289f0</guid>
                <category>Au Canada</category>        <comments>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-canada-l-avantageuse-retraite-des-deputes-96890134-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Canada : Autre annus horribilis pour les régimes de retraite]]></title>
        <link>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-canada-autre-annus-horribilis-pour-les-regimes-de-retraite-96734804.html</link>        <description><![CDATA[<div class="teaser">
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><span style="color: #800080;">Source : Rudy Le Cours, lapresseaffaires.cyberoresse.ca :</span> <span style=
      "color: #0000ff;"><em><a href="http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/finances-personnelles/201201/09/01-4483971-autre-annus-horribilis-pour-les-regimes-de-retraite.php" target=
      "_blank">link</a></em></span></strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      &nbsp;
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><img src="http://img.over-blog.com/115x111/3/59/77/06/Journaux-canadiens/La-Presse.png" class=
      "GcheTexte" alt="La Presse" height="170" width="176">Les bons rendements du quatrième trimestre n'ont pas permis d'éponger complètement les pertes du troisième. Pour l'ensemble de 2011, les
      caisses de retraite canadiennes ont obtenu un rendement entre zéro et 3%, sur une base indicielle.</strong></span>
    </p>
  </div>
  <div class="entry chapitre chapitreTexte">
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Cette performance médiocre est aggravée par un gonflement considérable du passif qui aura
      entraîné une nette dégradation du niveau de solvabilité des régimes à prestations déterminées.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Chez la firme Aon Hewitt, la médiane de solvabilité construite à partir d'un grand échantillon de
      régimes canadiens est passée de 83% au début de l'année à 68% au 31 décembre. Il s'agit de son niveau le plus faible à ce jour.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>«Pas surprenant que le gouvernement du Québec prolonge les mesures d'allégement aux règles de
      financement», note Claude Lockhead, vice-président principal chez Aon Hewitt. Elles sont au nombre de trois: le lissage de l'actif qui permet la reconnaissance graduelle des gains et pertes de
      rendement sur une période d'au plus cinq ans, la consolidation des déficits et l'amortissement sur une période de 10 ans du déficit consolidé. La durée du prolongement est de deux ans, le temps
      de préparer une réforme générale des régimes.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>L'aggravation de la solvabilité est avant tout attribuable au recul des taux d'intérêt sur les
      obligations canadiennes à long terme qui servent d'étalon à l'évaluation actuarielle de la solvabilité des régimes en cas de terminaison. Le rendement des obligations venant à échéance dans 30
      ans est passé de 3,52% à 2,49% en 12 mois, ce qui équivaut à gonfler de près de 15% la valeur des engagements d'un régime envers ses participants actifs et retraités.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Elle est aussi attribuable aux faibles rendements. «Les hypothèses actuarielles de rendement sont
      généralement de 5% à 6%», rappelle Jean Bergeron, associé chez Morneau Shepell.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Sur une base indicielle, c'est-à-dire de rendements qui ne tiennent compte ni des effets de la
      gestion active ni de ses frais, ce sont les caisses avec la pondération la plus lourde en obligations qui ont obtenu les meilleurs rendements. L'indice obligataire de référence, le DEX Univers,
      a en effet progressé de 9,7% au cours de l'année.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>En comparaison, la Bourse de Toronto a lâché 8,7% de sa valeur, les marchés mondiaux, 10% (dont
      11,6% pour ceux d'Europe) et les émergents, 16,1%, selon les données de MSCI.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Seul le maître-indice new-yorkais, le S&amp;P 500, a ajouté de la valeur: 2,1% si on l'exprime en
      dollars américains, mais 4,4% en dollars canadiens. Le huard a cédé 2,3% de valeur face au billet vert entre le 1er janvier et le 31 décembre.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Certains régimes ont choisi de se diversifier en misant un peu sur des placements alternatifs
      comme l'immobilier. «Les résultats préliminaires indiquent que le rendement du marché immobilier canadien en 2011 pourrait dépasser 10%», fait remarquer Sébastien Naud, conseiller principal en
      gestion de placements chez Mercer.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Enfin, la solvabilité a aussi été aggravée par l'adoption cet été d'une nouvelle table de
      mortalité qui reflète l'espérance de vie accrue des Canadiens.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      &nbsp;
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><em><span style="color: #0000ff;">Rudy Le Cours</span></em><br></strong></span>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 09 Jan 2012 17:14:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7d8598fc20c89149b02ca3eae332f3cc</guid>
                <category>Au Canada</category>        <comments>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-canada-autre-annus-horribilis-pour-les-regimes-de-retraite-96734804-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Canada : Les Canadiens mal préparés pour leur retraite]]></title>
        <link>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-canada-les-canadiens-mal-prepares-pour-leur-retraite-96280792.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><span style="color: #800080;">Source : Julien Beltrame, journalmetro.com :</span> <em><span style=
    "color: #0000ff;"><a href="http://www.journalmetro.com/linfo/article/1064301--les-canadiens-mal-prepares-pour-leur-retraite--page0" target="_blank">link</a></span></em></strong><span style=
    "color: #0000ff;"><sup><br></sup></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong><img src="http://idata.over-blog.com/3/59/77/06/Journaux-canadiens/Metro-Montreal.jpg" class=
    "GcheTexte" alt="Metro Montreal" height="131" width="405">Le réveil s'annonce des plus difficiles pour plusieurs Canadiens qui espèrent prendre leur retraite le plus tôt possible tout en
    jouissant d'un certain niveau de confort.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong>Alors que de plus en plus d'études suggèrent que les régimes de retraite des sociétés sont
    sous-financés et que la dette des ménages atteint des sommets, un nouveau sondage réalisé par la Banque TD laisse croire que bon nombre de Canadiens ont des attentes irréalistes quant à leur
    retraite.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong>Selon l'enquête effectuée auprès de répondants de trois générations, les Canadiens espèrent en
    moyenne prendre leur retraite à 61 ans, et plus ils sont jeunes, plus ils veulent cesser de travailler tôt. Les répondants âgés de 25 à 30 ans croient même pouvoir quitter le marché du travail à
    59 ans.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong>Mais le sondage révèle aussi que six Canadiens sur 10 disposent d'actifs financiers de moins de 100
    000 $, en excluant toute participation qu'ils pourraient détenir dans leur logement. Quelque 16 pour cent d'entre eux ne détiennent tout simplement pas d'actifs financiers.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong>En outre, 44 pour cent des répondants croient qu'ils auront des dettes lorsqu'ils prendront leur
    retraite, et 13 pour cent jugent que leur dette sera significative.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong>Selon les plus récentes données de Statistique Canada, la dette des Canadiens atteint en moyenne
    153 pour cent de leur revenu disponible annuel, un niveau record, même si 70 pour cent de cette dette est constituée d'un prêt hypothécaire.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong>Les banques et autres institutions financières utilisent les sondages sur des sujets comme la
    retraite, l'économie, les intentions d'investir ou d'épargner, pour évaluer les sentiments des consommateurs et promouvoir leurs produits et services financiers.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong>Les banques, assureurs et sociétés de gestion de patrimoine tirent profit des conseils financiers
    qu'ils offrent en facturant des frais aux consommateurs et font valoir depuis longtemps que les Canadiens doivent placer davantage d'argent dans leurs comptes enregistrés d'épargne-retraite
    (REER) et avoir recours aux services d'un conseiller professionnel pour les aider à gérer leurs fonds et autres investissements.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong>L'enquête de la Banque TD a été menée en ligne par Environics Research, du 22 novembre au 2
    décembre, auprès de 1006 Canadiens âgés de 25 à 64 ans qui n'ont pas pris leur retraite.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong>Alors que la plupart des répondants s'attendent à ce que leur retraite soit une période pour
    relaxer et profiter de la vie, seulement 15 pour cent d'entre eux ont indiqué vouloir travailler tant et aussi longtemps que leur santé leur permettrait.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong>«La retraite hâtive n'est possible que si on prend les étapes nécessaires pour y arriver», a
    observé Cynthia Caskey, une gestionnaire de portefeuille pour TD Waterhouse.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong>«Mais pour s'assurer de vraiment profiter de sa retraite, il est extrêmement important pour les
    Canadiens de commencer à économiser le plus tôt possible pour sa retraite.»</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong>À cet égard, les rêves de certains Canadiens pourraient bien ne pas être des plus
    réalistes.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong>«Pour certains Canadiens, ce ne sera pas une question de choix, ils devront travailler passé 65 ans
    pour rembourser leurs dettes ou travailler plus longtemps pour pouvoir se permettre une retraite», a poursuivi Mme Caskey.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong>Les épargnes sont la clé des plans de retraite puisqu'à peine quatre Canadiens sur dix profiteront
    d'un régime de retraite d'entreprise, et un nombre croissant de ces régimes cessent d'offrir des prestations déterminée en raison de la faiblesse du contexte économique.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong>Deux nouvelles études laissent croire que les régimes de retraite des entreprises continuent
    d'éprouver des difficultés.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong>L'indice de la firme Mercer sur la santé des régimes de retraite a révélé jeudi que malgré une
    reprise sur les marchés boursiers en octobre, la solvabilité de la plupart des régimes canadiens ne s'était pas améliorée au quatrième trimestre en raison d'une nouvelle baisse des rendements des
    obligations fédérales. L'indice affiche une baisse de 13 pour cent sur l'ensemble de l'année.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong>En outre, la firme de consultants Towers Watson a indiqué mercredi que la détérioration des régimes
    de retraites canadiens en 2011 allait probablement convaincre un plus grand nombre d'employeurs de faire porter une partie du fardeau à laurs employés cette année, notamment en forçant une hausse
    de l'échelle des âges pour les départs à la retraite.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong>Selon Towers Watson, la faiblesse des taux d'intérêt et le plongeon des marchés boursiers a
    lourdement pesé sur les régimes à prestations déterminées. Si les régimes de retraite ne voient pas leur valeur se redresser à long terme, les retraités pourraient se retrouver avec de moindres
    prestations, a estimé la firme.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong><span style="color: #0000ff;"><em>Julien Beltrame</em></span><br></strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 06 Jan 2012 15:30:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a9dd1d207d17bac8e96707c67ea2f855</guid>
                <category>Au Canada</category>        <comments>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-canada-les-canadiens-mal-prepares-pour-leur-retraite-96280792-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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