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    <title><![CDATA[La Revue de Presse des Retraites (Aux Etats Unis)]]></title>
    <link>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/categorie-11300131.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Aux Etats Unis&quot; du blog &quot;La Revue de Presse des Retraites&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Fri, 10 Feb 2012 17:59:36 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 10 Feb 2012 17:59:36 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr</copyright>            <category>Aux Etats Unis</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[USA : le Sénat dit NON aux économies sur le dos des retraités]]></title>
        <link>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-usa-le-senat-dit-non-aux-economies-sur-le-dos-des-retraites-74781768.html</link>        <description><![CDATA[<p class="chapo" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #800080; font-size: 12pt;"><strong>Source : lematin.ch : <span style="color: #0000ff;"><em><a href=
    "http://www.lematin.ch/actu/monde/usa-senat-dit-economies-dos-retraites-411198" target="_blank">link</a></em></span></strong></span>
  </p>
  <p class="chapo" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #0000ff; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p class="chapo" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><img height="119" width="439" src="http://img.over-blog.com/300x59/3/59/77/06/Journaux-suisses/le-matin.jpg" alt=
    "le matin" class="GcheTexte">Le Sénat à majorité démocrate a rejeté mercredi un projet républicain qui visait à limiter l’assurance-maladie pour les futurs retraités. En échange, les démocrates
    pourraient accepter une hausse de la fiscalité.</strong></span>
  </p>
  <div class="text_article">
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Le Sénat à majorité démocrate a rejeté mercredi un projet républicain de limitation de l’assurance maladie pour
      les futurs retraités aux Etats-Unis. Il a ainsi contraint les partisans de cette réforme impopulaire à prendre publiquement position en sa faveur.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Les démocrates ont organisé un vote au Sénat sur le programme de réduction du déficit budgétaire proposé par les
      républicains, qui permettrait d’économiser plusieurs milliers de milliards de dollars sur plusieurs années par le biais notamment d’une privatisation du volet du système Medicare destiné aux
      personnes âgées.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Comme prévu, le projet mis au point par Paul Ryan, le président de la commission budgétaire de la Chambre des
      représentants, a été rejeté au Sénat par 57 voix contre 40, cinq républicains ayant voté avec les démocrates. Paul Ryan a dénoncé des manoeuvres politiciennes entravant les efforts de réduction
      de la dette des Etats-Unis.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>«Essayer d’effrayer les personnes âgées et détourner cette question à des fins politiques, cela aboutira à la
      paralysie politique», a réagi Ryan, l’un des chefs de file de la nouvelle majorité républicaine à la Chambre des représentants issue des dernières élections législatives en
      novembre.</strong></span><br>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><br>
      Obama toujours populaire<br></strong></span><br>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Les sondages d’opinion montrent l’inquiétude des Américains au sujet de la dette, qui a plus que doublé au cours
      des 10 dernières années. Cependant, les mesures précises de réduction des dépenses ou de hausse de la fiscalité sont impopulaires.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Les démocrates jugent que l’impopularité des réformes proposées par les républicains renforce leurs chances de
      voir Barack Obama réélu à la présidence des Etats-Unis en 2012.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Divisé entre une Chambre désormais républicaine et un Sénat démocrate, le Congrès doit parvenir d’ici le 2 août à
      un accord sur une élévation du plafond de la dette, fixé actuellement à 14.300 milliards de dollars. Les deux camps jugent que tout relèvement de ce plafond doit s’accompagner de mesures
      d’économie pour réduire le déficit.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Des négociateurs démocrates et républicains doivent se retrouver jeudi. Les premiers n’accepteront pas de réforme
      du système de santé si les seconds ne reviennent pas sur leur refus d’une hausse de la fiscalité, disent des collaborateurs des deux parties.</strong></span>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 26 May 2011 18:50:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">11ce1b055c82d3c1243f221d3880ec7c</guid>
                <category>Aux Etats Unis</category>        <comments>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-usa-le-senat-dit-non-aux-economies-sur-le-dos-des-retraites-74781768-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Etats-Unis : Réforme des retraites : l’exemple du Wisconsin]]></title>
        <link>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-etats-unis-reforme-des-retraites-l-exemple-du-wisconsin-69475128.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 12pt;"><span style="color: #800080;">Source : Bernard Piard, les4verites.com :</span>&nbsp;<em><a href=
    "http://www.les4verites.com/Reforme-l-exemple-du-Wisconsin-3591.html">link</a></em></span></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><img src="http://idata.over-blog.com/3/59/77/06/Journaux-francais/Les-4-verites.jpg" class="GcheTexte" width=
    "300" height="124" alt="Les 4 vérités">Toutes les sociétés con­temporaines sont au­jourd’hui confrontées à une dualité porteuse de crises, voire de drames. C’est celle des deux secteurs, privé et
    public, recouvrant deux sphères d’activités, celles qui sont soumises à la concurrence et celles qui ne le sont pas.</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Que ces deux secteurs soient ou non intrinsèquement différents par nature importe assez peu ici. Ce qui compte –
    et ce qui fait que des décisions urgentes et difficiles doivent être prises –, c’est la divergence grandissante entre les rémunérations, y compris avantages sociaux et droits à pension, des uns
    et des autres.</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Chaque année, si on ne fait rien, l’écart se creuse. Pour une raison facile à comprendre : il est plus facile,
    pour un syndicat, bénéficiant d’un monopole ou au moins subventionné, de négocier avec les politiciens qui sont à la tête d’un pouvoir exécutif, que cela ne l’est pour un autre, souvent peu
    représentatif, dans une entreprise exposée au vent de la concurrence mondiale, et donc, indirectement, aux bas salaires chinois !</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Cette divergence n’est pas nouvelle. Simplement, elle s’accélère. L’écart entre les avantages du public et du
    privé, longtemps au détriment du premier, se creuse désormais à son bénéfice. Au point d’en être scandaleuse. On a par exemple calculé qu’un euro de cotisation payé en France par un fonctionnaire
    pouvait lui rapporter deux à trois fois plus que le même euro payé par un salarié du privé…</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Cette situation, pour injuste qu’elle soit, ne choquerait que les envieux, si elle n’était pas tout simplement
    insupportable. D’autant qu’évidemment le nombre des fonctionnaires a tendance à croître en même temps que le coût de chacun augmente. En France, les salariés de la sphère publique sont à ce jour
    au nombre de sept millions. 25 % de plus qu’il y a vingt ans !</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Il faut donc tout à la fois réduire la sphère publique et supprimer les avantages exorbitants de ses
    agents.</strong></span>
  </p>
  <div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Plusieurs méthodes sont possibles.</strong></span>
  </div>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>La scandinave (Allemagne comprise) : les syndicats, dont la vocation est de défendre les intérêts de leurs
    mandants sur le long terme, acceptent de remettre en cause des éléments devenus aberrants du contrat social.</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>L’anglo-saxonne du nouveau monde (Canada, Nouvelle-Zélande, Australie) : un consensus politique se forme sur des
    objectifs de réforme, on en débat longuement et on passe à l’action, en utilisant à la fois le rabot et la hache…</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Celle de l’autruche : on attend que des événements extérieurs viennent obliger aux réformes, dans l’urgence.
    C’est le cas de la Grèce, de l’Irlande, de l’Islande, du Portugal, de l’Espagne.</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>La voie démocratique pure et simple. Soit avec l’exemple de la Suisse et sa démocratie directe (voir page 8).
    Soit avec l’exemple de la Grande-Bretagne dirigée par David Cameron. Et, depuis jeudi dernier, 10 mars, celui de l’État américain du Wisconsin.</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Porté par la vague du Tea Party en novembre dernier, un gouverneur républicain, Scott Walker, a été élu dans cet
    État réputé démocrate et a pris ses fonctions le 3 janvier 2011.Comme il avait promis de rétablir un budget en équilibre, sans augmenter les impôts, il a décidé, avec sa majorité, de remet­tre en
    cause le statut des fonctionnaires de son État : aussi bien le monopole syndical de la négociation des conventions collectives, que les cotisations réduites de couverture maladie et de pensions
    de retraites.</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>À la stupéfaction générale des médias, aux États-Unis comme en Europe, scandalisés qu’un élu puisse si tôt tenir
    ses promesses !</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Le prochain gouvernement de la France aura le choix : suivre l’exemple du Wisconsin. Ou attendre que celui de la
    Grèce s’impose…&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="color: #0000ff;"><em><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Bernard Piard</strong></span></em></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 16 Mar 2011 20:27:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ff2312c96b4ba1b5a69e3f792c6d15dc</guid>
                <category>Aux Etats Unis</category>        <comments>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-etats-unis-reforme-des-retraites-l-exemple-du-wisconsin-69475128-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Etats-Unis : Retraites : La fin des privilèges]]></title>
        <link>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-etats-unis-retraites-la-fin-des-privileges-67514151.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #800080; font-size: 12pt;"><strong>Source : Vincent Bénard, contrepoints.org : <span style="color: #0000ff;"><em><a href=
    "http://www.contrepoints.org/2011/02/18/14221-la-fin-des-privileges" target="_blank">link</a></em></span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #0000ff; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><img height="108" width="337" src="http://img.over-blog.com/300x80/3/59/77/06/Journaux-francais/contrepoints.jpg"
    alt="contrepoints" class="GcheTexte">Ce qui se passe aujourd’hui dans les collectivités américaines est intéressant à plus d’un titre, parce qu’il y a de bonnes raisons de croire que cela se
    produira aussi chez nous à moyen terme.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong><a href="http://www.objectifliberte.fr/2010/08/retraites-publiques-usa-faillite.html" target="_blank"><span style=
    "color: #0854c7;">Les régimes de retraites des fonctionnaires locaux sont tous en faillite</span></a>, pour une raison vieille comme les retraites à prestations définies&nbsp;: les recettes
    actuelles des fonds de pension publics ne permettent pas de verser les retraites (souvent somptueuses) prévues selon des formules calculées longtemps à l’avance. Bien que nos retraites soient à
    répartition, le problème de fond est le même&nbsp;: à moyen terme, les rentrées du régime général ne pourront couvrir les dépenses, parce que celles ci sont déterminées par des formules
    inflexibles.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Syndicats contre Gouverneurs réformateurs</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Certains gouverneurs ou maires (exemples&nbsp;: <a id="n:s6" title="New Jersey" name="n:s6" href=
    "http://globaleconomicanalysis.blogspot.com/2011/02/new-york-mayor-seeks-pension-overhaul.html" target="_blank"><span style="color: #0854c7;">New Jersey</span></a>, <a id="zzdv" title="New York"
    name="zzdv" href="http://www.nytimes.com/2011/02/03/nyregion/03pension.html?_r=1&amp;hp" target="_blank"><span style="color: #0854c7;">New York</span></a>) ont décidé de revenir sur <a href=
    "http://www.objectifeco.com/economie/economie-politique/article/vincent-benard-retraite-des-fonctionnaires-us-une-faillite-a-plus-de-1000-milliards-de-dollars" target="_blank"><span style=
    "color: #0854c7;">les retraites parfois plaquées or</span></a> accordes à leurs salariés publics. La réaction de ces derniers est à peu près la même partout&nbsp;: ils attaquent ces décisions en
    justice.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Leur argument, cité par bloomberg, se résume à ceci&nbsp;:</strong></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>«&nbsp;ces retraites sont un engagement contractuel de l’employeur public vis à vis de son
    salarié&nbsp;».</strong></span>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Certains leaders syndicaux n’hésitent pas à dire, tous masques jetés, que les élus «&nbsp;n’ont qu’à augmenter les
    impôts pour tenir leurs engagements&nbsp;».</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Quand bien même les détails juridiques sont différents chez nous, nous avons entendu de la part des syndicats le
    même refrain lors des grèves contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, notamment à la SNCF&nbsp;: «&nbsp;la retraite à 55 ans pour les cheminots faisait partie du contrat d’embauche à
    la SNCF&nbsp;».</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Chez nous aussi, les syndicats demandent simplement que l’état augmente les impôts pour faire face à ses
    «&nbsp;obligations&nbsp;».</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Obligations envers les salariés publics contre obligations vis à vis des contribuables</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Justement, peut il s’agir d’une obligation «&nbsp;contractuelle&nbsp;»&nbsp;?</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Un contrat suppose un engagement réciproque de deux parties, qui suppose que chacune des parties tiendra sa parole
    par ses propres moyens. Mais si un des contractants s’engage à pratiquer l’extorsion de fonds sur des tiers qui n’y sont pour rien pour tenir sa promesse, alors le contrat est frauduleux, c’est
    une coercition.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Affirmer que l’état (ou la collectivité locale) a obligation d’augmenter les impôts pour tenir un engagement dont
    les termes initiaux ont été mal calculés en terme de recettes et de dépense est un racket pur et simple.<br></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>L’argument de la démocratie représentative balayé</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Vous me répondrez que ces «&nbsp;contrats&nbsp;» sont issus de lois bel et bien votées par les élus du peuple, au
    nom du peuple, et donc assumés par le peuple. C’est exact, mais en attendant, pris individuellement, chaque électeur ne s’est pas porté caution ad infinitum des errements et largesses de l’état
    employeur vis à vis des ses employés.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Autrement dit, l’argument «&nbsp;démocratique&nbsp;» est juridiquement concevable au moment du vote d’un dispositif
    pour établir un couple «&nbsp;recettes encaissées /bénéfices consentis&nbsp;». Mais si, pour maintenir les bénéfices à un certain niveau, il faut modifier la variable «&nbsp;imposition&nbsp;»,
    alors le «&nbsp;contrat&nbsp;» conclu cesse d’être valide. Et donc les termes DOIVENT en être modifiés. Et dans ce cas, les DEUX termes de l’équation doivent être remis sur la
    table.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Si les syndicats considèrent qu’il est légitime d’augmenter les impôts et «&nbsp;cotisations&nbsp;», comme tous les
    employeurs publics l’ont fait à un moment ou un autre, pour corriger une erreur de calcul empêchant de respecter une promesse, pardon, un «&nbsp;contrat&nbsp;» public, alors ils doivent admettre
    qu’il est tout aussi légitime, pour un gouvernement, de baisser ces cotisations, ou de rogner sur les contreparties de ses salariés. On ne voit pas pourquoi les modifications unilatérales du
    «&nbsp;contrat&nbsp;» ne devraient toujours peser que sur ceux qui ne l’ont pas signé personnellement, les contribuables.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Les statuts publics ne sont que des protections de papier</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Aux USA, le débat fait rage pour savoir si les états fédérés peuvent se déclarer en faillite, ce qui remettrait sur
    la table des négociations tous leurs engagements «&nbsp;contractuels&nbsp;» intenables. De toute façon, ils n’auront pas le choix&nbsp;: ils ne pourront pas éternellement payer avec de l’argent
    qu’ils n’ont pas, et la colère des contribuables gronde, rendant le paiement des privilèges par le racket fiscal insoutenable.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>En France, tôt ou tard, les fonctionnaires et autres retraités de la fonction publique ou bénéficiaires de régimes
    spéciaux se rendront compte que leur «&nbsp;statut&nbsp;», qu’ils pensent être une assurance tous risques contre les aléas de la conjoncture économique, ne vaut pas plus que le papier du journal
    officiel&nbsp;: quand le racket fiscal et l’endettement atteignent les limites du supportable, les coupes sombres sont inévitables.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #0000ff;"><em><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Vincent Bénard</strong></span></em></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 18 Feb 2011 18:21:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7bb91cbe7f14988799697e13d1af072d</guid>
                <category>Aux Etats Unis</category>        <comments>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-etats-unis-retraites-la-fin-des-privileges-67514151-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Etats-Unis : Les états d'âme de l'endettement américain]]></title>
        <link>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-etats-unis-les-etats-d-ame-de-l-endettement-americain-65266721.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #800080; font-size: 12pt;"><strong>Source : PTI, sharknews.fr : <em><span style="color: #0000ff;"><a href=
    "http://sharknews.fr/societe/economie/1584-les-etats-dame-de-lendettement-americain" target="_blank">link</a></span></em></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;</strong></span></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong><img height="142" width="462" src=
    "http://img.over-blog.com/300x78/3/59/77/06/Journaux-pays-divers/Sharknews.jpg" alt="Sharknews" class="GcheTexte">Les fonds de pensions publics américains ont atteint, en ce début d’année, un
    déficit record de 2&nbsp;500 milliards$, forçant le gouvernement et les états à prendre des mesures drastiques, comme opérer des coupes dans les services ou la vente de biens publics. La
    récession économique persistante aux Etats-Unis a mis en lumière des années de mauvaise gestion fiscale et de sous financement des systèmes sociaux.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;">C’est ce que révèle une étude menée par le conseil de gestion des fonds de pensions du New Jersey,
    dirigé par le démocrate Orin Kramer.&nbsp;Habituellement, les sommes dues pour les pensions et diverses prestations sociales ne sont pas incluses dans les chiffres officiels des dettes des états,
    mais aujourd’hui ceux-ci font face à une impossibilité de payer les retraites, dont le nombre augmente de façon importante, ainsi que les prestations du medicaid, la forme de «&nbsp;sécurité
    sociale&nbsp;» destinée aux plus pauvres. C’est donc envers cette population que les conséquences des coupes budgétaires vont être le plus dramatique.&nbsp;Au New Jersey, le gouverneur
    républicain Chris Christie a annoncé la semaine dernière, lors de son discours sur l’état de l’état, qu’en l’absence de réformes rapides les dettes non solvables de l’état passeraient de 54
    milliards$ à 183 milliards$ sous 30 jours.</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;">L’ombre du défaut de paiement plane pour la plupart des états et beaucoup de villes américaines.
    Aux Etats-Unis, ceux-ci se financent de la même manière que les nations, en recourant à des emprunts et à des émissions de bonds sur les marchés. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, les
    taux d’intérêt des emprunts des municipalités ont commencé à monter, de la même manière qu’ils étaient montés pour la dette souveraine grecque ou portugaise au 1<sup>er</sup> trimestre 2010. Le
    financement devient donc de plus en plus difficile, et cher, dans un contexte ou les états et municipalités américaines ont moins de sources de revenus.</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;">Evidemment, la possibilité d’un défaut de paiement ou d’une banqueroute de la part d’un état reste
    lointaine, même si elle n’est pas à exclure. En attendant, c’est tout le système financier public qui va se tendre, le gouvernement devant prêter aux états, prêtant à leur tour aux municipalités
    et l’ensemble faisant la chasse aux dépenses, prioritairement dans les aides sociales. On peut donc anticiper une période difficile à vivre pour les américains les moins nantis, mais aussi pour
    le parti démocrate qui risque de voir diminuer l’efficacité de son health care bill, pourtant l’un des deux piliers du programme politique d’Obama.</span></strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 18 Jan 2011 18:27:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ea8c0c07ee8a99e00019dcc5bf969229</guid>
                <category>Aux Etats Unis</category>        <comments>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-etats-unis-les-etats-d-ame-de-l-endettement-americain-65266721-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Etats-Unis : General Motors verse 4 milliards $ US aux caisses de retraites de ses employés]]></title>
        <link>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-etats-unis-general-motors-verse-4-milliards-us-aux-caisses-de-retraites-de-ses-employes-62289611.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong><span style="color: #800080;">Source :98,5fm.ca</span>&nbsp;&nbsp;<span style=
    "color: #0000ff;"><em><a href="http://www.985fm.ca/economie/nouvelles/general-motors-verse-4-milliards-us-aux-caisses-47501.html" target="_blank">link</a></em></span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #0000ff; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong><img height="178" width="300" src=
    "http://img.over-blog.com/300x178/3/59/77/06/Journaux-canadiens/98-5-fm.jpg" alt="98,5 fm" class="GcheTexte">General Motors a versé jeudi 4 milliards $ US en espèces aux régimes de retraites de
    ses employés américains qui sont très largement déficitaires.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>Le fonds de pension des employés salariés a reçu 1,3 milliard $ US tandis que le reste est allé au
    fonds des travailleurs de la chaîne de montage, qui sont payés à l'heure.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>À la fin de 2009, le déficit total de ces deux caisses de retraite atteignait 17,1 milliards $ US.
    Une autre évaluation doit être faite d'ici quelques semaines.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>En plus du paiement de jeudi, General Motors doit remettre 2 milliards $ US sous forme d'actions à
    ces fonds dont bénéficient quelque 688 000 personnes.</strong></span><br>
    <br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 03 Dec 2010 20:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">60009d8427f3f0df1528a75aeaec5f98</guid>
                <category>Aux Etats Unis</category>        <comments>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-etats-unis-general-motors-verse-4-milliards-us-aux-caisses-de-retraites-de-ses-employes-62289611-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Etats-Unis : Les Américains pourraient travailler jusqu'à 70 ans]]></title>
        <link>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-etats-unis-les-americains-pourraient-travailler-jusqu-a-70-ans-58583427.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #800080; font-size: 12pt;"><strong>Source : Lysiane Baudu, latribune.fr : <span style="color: #0000ff;"><em><a href=
    "http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20101008trib000557255/les-americains-pourraient-travailler-jusqu-a-70-ans-.html" target="_blank">link</a></em></span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #0000ff; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong><img height="200" width="300" src=
    "http://img.over-blog.com/300x200/3/59/77/06/Journaux-francais/La-tribune.jpg" alt="La tribune" class="GcheTexte">La Commission de réduction du déficit rendra ses conclusions en décembre. Le
    débat monte sur l'âge de la retraite.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>Travailler jusqu'à 70 ans, au lieu de... 67 ans officiellement aujourd'hui, afin de toucher sa
    pension ? La recette n'est pas encore à l'ordre du jour aux États-Unis, mais cela pourrait venir. L'âge de départ en retraite, associé à celui sur la solvabilité des caisses publiques, fait en
    effet débat. Plusieurs candidats aux élections de novembre prochain, évoquent, les uns (Républicains ou émanant des mouvements des Tea Parties), cette possibilité, les autres, dans le camp
    démocrate, jurent de se battre jusqu'au bout pour sauver le système tel qu'il est.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>Pour l'heure, un tiers des retraités américains perçoivent leur pension des seules caisses
    publiques. Un autre tiers, bien que percevant une retraite complémentaire privée, finance encore l'essentiel de leur pension par la manne publique. Ces caisses de l'assurance-vieillesse publique
    américaine affichent un confortable excédent, de 2.600 milliards de dollars (1.865 milliards d'euros). Mais à mesure que les baby boomers prennent leur retraite, sur fond de chômage élevé, qui
    plus est, le fragile édifice se déséquilibre.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>Sonnette d'alarme</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>Dès cette année, les caisses distribueront plus en pensions qu'elles ne reçoivent en cotisations,
    et aux alentours de 2015, la situation sera inquiétante. Surtout, les dépenses du système - mis sur pied en 1935 pour protéger les victimes de la Grande Dépression - qui s'élèvent à quelque 708
    milliards de dollars (508,2 milliards d'euros) pour cette année, représentent 20 % du total des dépenses publiques. De quoi alerter la Commission de réduction du déficit public, qui rendra ses
    recommandations en décembre, soit après les élections de mi-mandat.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>Et, selon certains observateurs, les Démocrates ont déjà intrigué pour préserver le statu quo des
    caisses de retraite. Non seulement la présidente de la Chambre des Représentants, Nancy Pelosi, a écarté tout élu ayant à voir, de près ou de loin, avec les Caisses de retraite ou de santé des
    personnes âgées, pour cette Commission de réduction du déficit installée par le président Obama, mais en plus, certains élus démocrates ont déposé une résolution exprimant l'opposition du Sénat à
    toute mise en cause du système.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>Pour le moment, employés et employeurs cotisent, à égalité, 12,4 % de la part annuelle du salaire
    inférieure à 102.000 dollars (72.860 euros), pour la retraite. Selon un récent sondage, effectué par l'AARP, l'association des personnes âgées, les trois quarts des adultes actuels ont
    l'intention de s'appuyer, en partie ou en totalité, sur les caisses de retraite pour leur pension. L. J. B.</strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 09 Oct 2010 18:33:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1db949784a1d7a57bf4b39e8a4e10a73</guid>
                <category>Aux Etats Unis</category>        <comments>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-etats-unis-les-americains-pourraient-travailler-jusqu-a-70-ans-58583427-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Etats-Unis : Les retraités américains ont besoin de 6.600 milliards de dollars]]></title>
        <link>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-etats-unis-les-retraites-americains-ont-besoin-de-6-600-milliards-de-dollars-57170308.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong><img height="192" width="229" src=
    "http://img.over-blog.com/300x250/3/59/77/06/Journaux-francais/nouvelobs-com-mini.jpg" alt="nouvelobs-com-mini" class="GcheTexte">Le fossé entre les pensions des retraités américains et ce qu'il
    leur faudrait pour maintenir leur niveau de vie équivaut à 45% du PIB des Etats-Unis.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>Il manque 6.600 milliards de dollars aux Américains pour maintenir leur niveau de vie pendant leur
    retraite, selon les calculs d'une étude universitaire publiée mercredi 15 septembre aux Etats-Unis.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>Ce chiffre, qui équivaut à 45% du PIB des Etats-Unis, représente "le fossé entre l'épargne retraite
    et les pensions que les ménages américains ont aujourd'hui et ce qu'il leur faudrait pour maintenir leur niveau de vie", a indiqué dans un communiqué le commanditaire de cette étude,
    l'association Retirement USA.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>"Ce chiffre suppose que les gens continueront à travailler, à épargner, et accumuler des droits à
    des pensions et aux prestations de la Sécurité sociale jusqu'à ce qu'ils prennent leur retraite à l'âge de 65 ans, soit plus tard que la plupart des Américains en réalité", a indiqué Retirement
    USA.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>Il repose également sur l'hypothèse que les retraités ne laisseront aucun héritage à leur
    descendance, y compris immobilier.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>Travailler plus</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>Le calcul, réalisé par un centre de recherche de l'université Boston College, est fait à partir des
    chiffres de la banque centrale sur le patrimoine des ménages.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>Les auteurs ont pris en compte les Américains de 32 à 67 ans, et ont établi ensuite des projections
    démographiques et financières, avec entre autres un rendement de 3% annuels pour les placements de leurs fonds de pension.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>La retraite des Américains est éclatée en une multitude de plans individuels ou d'entreprise, et
    étroitement dépendante de l'évolution des marchés financiers. Leur couverture maladie est assurée par la Sécurité sociale, à partir de 62 ans à taux partiel et de 65 ans à taux
    plein.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>"Les Américains ne sont pas prêts financièrement à s'arrêter de travailler. En effet, beaucoup de
    ménages n'ont pas de véritable plan de retraite du tout. La famille américaine moyenne n'a pas mis assez de côté", s'inquiétait en juin l'agence d'évaluation financière Standard and
    Poor's.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>Pour cette agence, la seule solution devrait être de continuer à travailler au-delà de 65 ans, ce
    que font déjà près de 17% des Américains de cette classe d'âge.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #800080; font-size: 12pt;"><strong>Source : nouvelobs.com : <span style="color: #0000ff;"><em><a href=
    "http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20100916.OBS9911/les-retraites-americains-ont-besoin-de-6-600-milliards-de-dollars.html" target="_blank">link</a></em></span></strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 16 Sep 2010 15:46:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d2768822f5b26e37c34d1bb9eae0ee4d</guid>
                <category>Aux Etats Unis</category>        <comments>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-etats-unis-les-retraites-americains-ont-besoin-de-6-600-milliards-de-dollars-57170308-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Etats-Unis : « Jack », l'oublié de la réforme des retraites]]></title>
        <link>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-etats-unis-jack-l-oublie-de-la-reforme-des-retraites-57043189.html</link>        <description><![CDATA[<div class="texte">
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong><img height="107" width="321" src=
      "http://img.over-blog.com/300x88/3/59/77/06/Journaux-francais/Les-Echos.jpg" alt="Les Echos" class="GcheTexte">A soixante-six ans, c'est sûr, son travail deviendra un enfer. Jack Hartley, 58
      ans, raconte au «&nbsp;New York Times&nbsp;» son quotidien dans un atelier de fabrication de pneus, à Findlay (Ohio). Là, armé de son couteau tranchant haute température, il porte
      quotidiennement 5 à 9 kilos de matériels ; un geste qu'il répète trente fois par heure, soit trois cents fois pendant une journée de travail. Si la pile de pneus entassés s'allonge, la limite
      d'âge de départ à la retraite reste elle fixée à 66 ans, date à laquelle Jack sera éligible pour toucher à taux plein sa retraite.</strong></span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>Cassé par l'effort, il admet : <em>« Je n'irai pas au-delà de 62 ou 65 ans. »</em> Une inquiétude
      au moment où la Maison-Blanche réfléchit à allonger la durée du travail pour équilibrer les finances de la Sécurité sociale (caisse de retraites). Certains représentants républicains évoquent
      même une prolongation jusqu'à 70 ans au cours des vingt&nbsp; prochaines années. Selon les pronostics, un tiers des adultes devraient dans un horizon proche dépendre des allocations de la
      Sécurité sociale.&nbsp; Mais cet allongement risque d'être problématique pour les métiers pénibles.</strong></span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte">
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>D'après le Center for Economic and Policy Research, 45&nbsp;% des salariés les plus âgés ou
      8,5&nbsp;millions de personnes seraient dans ce cas.&nbsp; Un cercle infernal. Car de plus en plus d'Américains prennent des retraites anticipées, non par choix, mais par obligation. Et la
      moitié d'entre eux pour des raisons de santé. Plus facile donc de réformer pour des cols blancs que pour les cols bleus.&nbsp;</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong><span style="color: #800080;">Source : lesechos.fr :</span> <span style=
      "color: #0000ff;"><em><a href="http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/020784153110.htm" target="_blank">link</a></em></span></strong><span style=
      "color: #0000ff;"><em>&nbsp;</em></span></span>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 14 Sep 2010 13:41:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">187cde9ca4d82453699fff7abf0e2f87</guid>
                <category>Aux Etats Unis</category>        <comments>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-etats-unis-jack-l-oublie-de-la-reforme-des-retraites-57043189-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Etats-Unis : La Maison-Blanche envisage de reporter l'âge de la retraite]]></title>
        <link>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-etats-unis-la-maison-blanche-envisage-de-reporter-l-age-de-la-retraite-55750992.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong><img height="107" width="370" src=
    "http://img.over-blog.com/300x66/3/59/77/06/Journaux-francais/Investir.jpg" alt="Investir" class="GcheTexte">Une commission créée par la Maison-Blanche examine des propositions visant à repousser
    l'âge de départ à la retraite et à mettre en place d'autres réformes afin de redresser les finances de la Sécurité sociale.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>Cette commission cherche des moyens de régler les problèmes budgétaires du pays à long terme, mais
    avant même qu'elle se penche sur des propositions, de nombreux libéraux ont promis de s'opposer à toute réduction des droits à la retraite. Certains acteurs clés semblent toutefois ouverts à un
    accord, notamment la Maison-Blanche et le groupe de retraités AARP.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>A partir de 2014, la Sécurité sociale américaine devrait être structurellement déficitaire et
    puiser dans les réserves qui financent d'autres budgets du gouvernement. D'ici à 2037, ces réserves seront épuisées et la Sécurité sociale ne pourra plus verser que 75% environs des droits
    acquis.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>Outre un report de l'âge de la retraite, des réductions sont à l'étude, notamment une baisse des
    avantages des retraités les plus riches et une révision de l'ajustement annuel de leur retraite, selon deux personnes.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>Pour être adoptée par la commission, une proposition doit recueillir 14 des 18 votes. La commission
    publiera un rapport le 1er décembre.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong><span style="color: #800080;">Source : Dow Jones Newswires, investir.fr :</span> <em><a href=
    "http://www.investir.fr/infos-conseils-boursiers/actus-des-marches/infos-marches/maison-blanche-envisage-de-reporter-l-age-de-la-retraite-wsj-277098.php" target=
    "_blank">link</a></em></strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 21 Aug 2010 19:21:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0a3d9f358e51ec5e081bae8810a3aad6</guid>
                <category>Aux Etats Unis</category>        <comments>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-etats-unis-la-maison-blanche-envisage-de-reporter-l-age-de-la-retraite-55750992-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Etats-Unis : Les retraités américains au-devant de difficultés financières]]></title>
        <link>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-etats-unis-les-retraites-americains-au-devant-de-difficultes-financieres-53913869.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="color: #000000;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><img height="103" width="372" src=
    "http://img.over-blog.com/300x88/3/59/77/06/Journaux-francais/Les-Echos.jpg" alt="Les Echos" class="GcheTexte">Une proportion significative de salariés américains auront du mal à joindre les deux
    bouts durant leur retraite, selon une étude de l'Employee Benefit Research Institute (EBRI) diffusée mardi.<br>
    Cet organisme de recherche, basé à Washington, s'est penché sur les perspectives financières des "baby boomers" encore actifs et de la génération suivante lorsqu'ils auront cessé de
    travailler.<br>
    Selon ses calculs, plus de quatre Américains sur dix auront pratiquement perdu toutes leurs économies dix ans après leur départ à la retraite. Cette proportion passe à 60% vingt ans après la
    cessation d'activité.<br>
    Dans une interview accordée à l'agence Reuters, Jack VanDerhei, directeur de recherches à l'EBRI, précise que les salariés à haut revenu ne sont pas totalement à l'abri de difficultés financières
    en fonction de l'évolution de leur état de santé notamment.<br>
    Cette étude est la dernière en date à venir alerter les Américains sur les difficultés financières qui les attendent à la retraite.<br>
    L'EBRI recommande aux salariés proches de leur départ à la retraite de continuer à travailler un peu plus longtemps. Aux autres, elle conseille d'accentuer leur épargne-retraite. "Dans certains
    cas, cinq à 10% d'épargne supplémentaire permettent de s'en sortir", souligne Jack VanDerhei.<br>
    Après avoir longtemps financé elles-mêmes les retraites de leurs ex-employés, la tendance parmi les entreprises américaines est de développer des plans individuels d'épargne-retraite où les
    sommes placées par les salariés bénéficient de mesures de</span></span></span></strong> <a class="LIEN_EXTERNE" title="dossier defiscalisation" href=
    "http://lesechospedia.lesechos.fr/defiscalisation.htm?xtor=SEC-3167"><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #000000;"><strong><span style=
    "font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">défiscalisation</span></span></strong></span></span></a><strong><span style="color: #000000;"><span style=
    "font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">.</span></span></span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="color: #000000;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span></span></strong>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="color: #000000;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #800080;">Source : lesechos.fr :</span> <a href=
    "http://www.lesechos.fr/info/inter/reuters_00267131-les-retraites-americains-au-devant-de-difficultes-financieres.htm" target="_blank"><em><span style=
    "color: #0000ff;">link</span></em></a></span></span></span></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 14 Jul 2010 16:31:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8d3ceefce9a357d734ffa728404b286c</guid>
                <category>Aux Etats Unis</category>        <comments>http://www.la-revue-de-presse-des-retraites.fr/article-etats-unis-les-retraites-americains-au-devant-de-difficultes-financieres-53913869-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

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